RETOUR

EXPLIQUONS LA VIE AUX EUROTISEURS

 

Partant du principe général que ce qui n'est pas interdit est autorisé, vous pouvez compliquer la vie et la comptabilité de ceux qui vous eurotisent et vous traitent de ringard borné.

 

Première méthode :

Pour ceux qui vous envoient des factures en euros sans votre agrément : vous découpez votre règlement en plusieurs morceaux. Particulièrement efficace avec les grosses entreprises et administrations.

Exemple pratique : vous recevez une facture de 185 euros. Vous réglez immédiatement 40 euros. Le lendemain, vous faites un nouveau chèque de 70 euros et deux jours après, vous soldez. À chaque fois, vous donnez scrupuleusement les références de la facture afin que l'on ne puisse pas vous reprocher d'avoir "envoyé de l'argent dans le vide". N'oubliez pas de noter "1er acompte", "2e acompte", .... "solde".

Conséquence : votre eurotiseur ne peut plus traiter votre paiment d'une manière automatique, il doit le faire manuellement. Ce qui lui coûte une fortune et lui provoque des erreurs.

Bien évidemment, vous conservez rigoureusement tous vos justificatifs de paiement et vous poussez des cris d'orfraie si l'eurotiseur essaye de vous intimider en menaçant par exemple de cesser de vous servir. Vous avez payé, personne ne peut rien vous reprocher. Dont acte.

Deuxième méthode, destinée aux supermarchés qui refusent de vous rendre la monnaie en francs avant le 17 février : payez en espèces dans les deux monnaies simultanément pour régler votre facture. La caisse n'étant pas équipée pour gérer deux monnaies sur la même facture, vous abandonnerez cérémonieusement votre caddie...

Dans un pays où le vote populaire est une fiction maquillée et truquée par la propagande officielle et le contrôle des médias, il faut bien pouvoir exprimer son opinion, n'est-ce pas ?