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ÉVÉNEMENTS - ACTUALITÉS

 

 

Lundi 31 mai 2010 : Dies Irae , jour du massacre de la flotille de la liberté vers Gaza , l'Exodus renversé.

La deuxième guerre de Gaza : Israël a perdu en mer

mis en ligne le lundi 31 mai 2010
par Bradley Burston

Ce n’est plus Israël que nous défendons mais le siège de Gaza, devenu en lui-même le Vietnam d’Israël

Ha’aretz, 31 mai 2010

Sur le site de Ha’aretz

Traduction : Gérard Eizenberg pour La Paix Maintenant

http://www.lapaixmaintenant.org/article2055

Une guerre dit à un peuple de terribles vérités sur lui-même. Voilà pourquoi il est si difficile de les entendre.

Nous étions déterminés à éviter un regard honnête sur la 1re guerre de Gaza. Maintenant, dans des eaux internationales, après avoir ouvert le feu sur un groupe d’humanitaires, de travailleurs et de militants, nous sommes en train de perdre la deuxième. Et, pour Israël, au bout du compte, cette 2e guerre pourrait bien se révéler encore plus coûteuse et cruelle que la 1ere.

En entrant en guerre à Gaza, fin 2008, les dirigeants politiques et militaires israéliens pensaient donner une leçon au Hamas. Ils ont réussi. Le Hamas a appris que la meilleure manière de combattre Israël était de le laisser faire ce qu’il avait commencé naturellement : bourdes, bévues et exaspération.

Le Hamas, comme l’Iran et le Hezbollah, ont appris très tôt que l’embargo qu’Israël avait imposé à Gaza était l’arme la plus sophistiquée, la plus puissante, qu’ils auraient pu déployer contre l’Etat juif.

Ici, en Israël, la leçon n’a pas encore été apprise. Ce n’est plus Israël que nous défendons mais le siège, devenu en lui-même le Vietnam d’Israël.

Bien sûr, nous savions que cela pouvait arriver. Dimanche, quand le porte-parole de l’armée avait commencé à parler de Gaza et d’une flottille en termes d’attaque contre Israël, Nahman Shaï, porte-parole de l’armée en 1991, pendant la guerre du Golfe, avait évoqué publiquement le pire des cauchemars, une opération où des soldats israéliens, en attaquant la flottille, pourraient ouvrir le feu sur des militants pacifistes, des travailleurs et des Pris Nobel. La députée (Likoud) Miri Regev, qui a dirigé elle aussi les services du porte-parole, a dit dès lundi matin que le plus important était de s’occuper très vite des informations négatives des médias, de façon à ce qu’elles disparaissent.

Mais elles ne vont pas disparaître. L’un des bateaux portait le nom de Rachel Corrie, tuée à Gaza il y a sept ans en tentant de barrer la route à un bulldozer de l’armée. Son nom et son histoire résonnent depuis chez les militants pro-palestiniens.

Peut-être plus inquiétant encore : comme dans une marche folle de lemmings, dans nos relations avec Ankara, une puissance régionale d’une importance cruciale et qui, si l’on avait fait attention, aurait pu aider à se sortir du guêpier de Gaza, nous nous sommes approchés dangereusement d’une déclaration effective d’état de guerre avec la Turquie.

"Il y aura un très gros incident avec les Turcs", a dit Benjamin Ben-Eliezer, le ministre le plus sensible aux relations entre Israël et le monde musulman.

Nous expliquons, encore et toujours, que nous ne sommes pas en guerre contre le peuple de Gaza. Nous le répétons parce que nous-mêmes avons besoin d’y croire, et parce que, au fond, nous n’y croyons pas.

Il fut un temps où l’on pouvait dire que nous ne nous connaissions qu’en temps d guerre. Ce n’est plus vrai. Aujourd’hui, nous ne connaissons plus rien. Encore un problème pour s’empêcher de parler avec le Hamas et l’Iran. Car ils nous connaissent tellement mieux que nous ne connaissons nous-mêmes.

Ils savent, comme le disait la chanson sur le seconde guerre du Liban (("Lo Yakhol La’atzor Et Zeh" - "Impossible d’arrêter ça"), que nous sommes incapables de nous voir avec lucidité, et ne sommes plus capables de rien arrêter.

Le Hamas, comme l’Iran, en sont arrivés à connaître les bienfaits de la toxicité de la politique intérieure israélienne, tellement prête à hypothéquer l’avenir en échange d’un moment de calme apparent.

Ils savent que, dans notre désir désespéré de protéger l’image que nous avons de nous-mêmes, nous éviterons de modifier une politique qui a, littéralement, aidé et conforté nos ennemis, en particulier le Hamas, que le siège de Gaza a enrichi par les taxes qu’il prélève sur les tunnels et conforté à travers la colère envers Israël.

Il faut dire que pour beaucoup de monde, à droite, il y aura une sorte de joie silencieuse, On croassera : "Nous vous l’avions bien dit, le monde nous hait, quoi que nous fassions. Alors autant continuer de construire (en clair : dans les colonies et à Jérusalem Est) et de défendre nos frontières (en clair : renforçons le Hamas et finalement, faisons-nous du mal en refusant de lever l’embargo sur Gaza)."

Le Hamas, l’Iran et la droite dure, en Israël comme en diaspora, savent bien qu’il s’agit d’un test d’une extrême importance pour Benjamin Netanyahou. Désireux de voir le monde se concentrer sur l’Iran et sur la menace qu’il pose aux habitants d’Israël, Netanyahou doit reconnaître qu’aujourd’hui, le monde a les yeux fixés sur Israël et sur la menace qu’il pose aux habitants de Gaza.

 

 

 

Mardi 03 novembre 2009. -

« Il fut un temps où ce qui était supposé menacer l'ordre social et les traditions civilisatrices de la culture occidentale, c'était la révolte des masses. De nos jours, cependant, il semble bien que la principale menace provienne non des masses, mais de ceux qui sont au sommet de la hiérarchie. Dans une mesure inquiétante, les classes privilégiées - les 20% les plus riches de la population, pour prendre une définition large - ont su se rendre indépendantes non seulement des grandes villes industrielles en pleine déconfiture mais des services publics en général. Elles envoient leurs enfants dans des écoles privées, elles s'assurent contre les problèmes de santé en adhérant à des plans financés par les entreprises où elles travaillent et elles embauchent des vigiles privés pour se protéger contre la violence croissante qui s'en prend à elles. Elles se sont effectivement sorties de la vie commune.

Les mêmes tendances sont à l'oeuvre dans le monde entier. En Europe, les référendums qui se sont tenus sur la question de l'unification ont révélé une faille profonde et qui va en s'élargissant entre le monde politique et les membres plus humbles de la société qui redoutent que l'UE ne soit dominée par des bureaucrates et des techniciens dépourvus de tout sentiment d'identité ou d'appartenance nationale.

Une Europe gouvernée de Bruxelles sera de leur point de vue de moins en moins sensible au contrôle des peuples. Le langage international de l'argent parlera plus fort que les dialectes locaux.

Ce sont ces peurs qui sont sous-jacentes à la résurgence des particularités ethniques en Europe, tandis que le déclin de l'Etat-nation affaiblit la seule autorité capable de maintenir le couvercle sur les rivalités ethniques. Par réaction, la renaissance du tribalisme renforce le cosmopolitisme chez les élites. »

(Christopher Lasch, La révolte des élites , 1996)

Mardi 13 octobre 2009. Pour ceux qui n'ont pas souvenir de l'info, je remets une bonne compilation en ligne, provenant de http://fr.news.yahoo.com/4/20091013/tts-france-sarkozy-jean-ca02f96.html

Pourquoi ce détail m'énerve-t-il suffisamment pour que je reprenne le blog ? Non, ce n'est pas l'incroyable népotisme et hubris que cela révèle du père - ne parlons pas du pauvre gosse instrumentalisé - ce n'est pas le fait que la famille Sarkozy soit à l'abri du besoin pour les trente prochaines générations, ce n'est pas le lèche-cultisme frénétique de tous les gens dont la carrière dépend des sautes d'humeur de l'hyper-président, l'élite administrative de ce pays a bien juré fidélité à Pétain, on a les illégitimes que l'on peut, c'est l'imbécillité incroyable de la droite française et tout particulièrement de son patronat.

Si l'on veut prouver à un Jean Dupont, smicard au chômage après des années d'études, comme il y en a des millions, que l'unique raison pour laquelle il est dans la galère est qu'il n'est pas né du bon côté du manche, c'est exactement ce qu'il fallait faire.

Faire comprendre à tout le monde que le pays est corrompu à la mœlle, qu'il n'y a plus de démocratie ni d'ascenceur social mais seulement le fait du Prince, c'est faire le lit de l'ultra-gauche qui devient incontestable au sens strict du mot : il n'y a plus rien à contester à leur analyse.

Soutenez le Bloc Identitaire avant qu'il n'y ait plus rien pour s'opposer à la voyoucratie de droite ou de gauche ! Et j'espère que tous les Africains ne manqueront pas de ricaner de ces minables Français qui les traitaient de corrompus pour leurs fils de Présidents aux postes les plus aberrants eut égards à leurs compétences....

L'article :

Jean Sarkozy reçoit l'appui de son père et de la droite

Nicolas Sarkozy a volé mardi au secours de son fils Jean, dont la promotion annoncée à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (Epad) a été quasi unanimement soutenue par la droite.

Articles liés

Discussion: Jean Sarkozy

L'opposition dénonce une affaire de népotisme et affirme que Jean Sarkozy, conseiller général des Hauts-de-Seine âgé de 23 ans et étudiant en deuxième année de droit, n'a pas les qualifications requises pour ce poste important.

En marge de la présentation de sa réforme du lycée, le chef de l'Etat a estimé que la polémique était sans fondement.

"Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement et de façon excessive, (...) ce n'est jamais bien", a-t-il dit.

Interrogé sur RTL, François Fillon a fait valoir de son côté que le président du conseil d'administration de l'Epad devait être élu parmi les conseillers généraux des Hauts-de-Seine et qu'à ce titre Jean Sarkozy était tout à fait légitime pour diriger le premier quartier d'affaires d'Europe.

En réalité, selon le règlement de l'Epad, le président du conseil d'administration doit être élu par ses pairs.

Le prochain conseil d'administration se réunit le 4 décembre et la succession du ministre chargé du Plan de relance Patrick Devedjian - atteint par la limite d'âge (65 ans) - à la présidence devrait être examinée à cette occasion.

D'ici là, Jean Sarkozy devrait avoir intégré le conseil d'administration à la faveur du retrait en sa faveur du conseiller général Hervé Marseille, du Nouveau Centre .

Dans le sillage de l'exécutif, la droite a fait front pour soutenir le fils du président de la République même si quelques voix, dont celles du député UMP Pierre Cardo, se sont élevées lors de la réunion hebdomadaire du groupe à l'Assemblée.

L'élu des Yvelines s'est inquiété du potentiel "impact négatif" de "l'affaire de l'Epad" avant le deuxième tour d'une législative partielle dans la 12e circonscription du département avant d'être rappelé à l'ordre par Jean-François Copé, ont déclaré des participants à la réunion.

"DÉRIVE MONARCHIQUE"

Le président du groupe UMP à l'Assemblée a demandé à ses troupes de ne pas alimenter "le débat à l'infini sur ce sujet".

"À un certain moment il faut faire la différence entre ce qui relève de l'écume de l'actualité et ce qui relève des sujets de fond", a-t-il dit à la presse, après avoir fait valoir sur Europe 1 que Jean Sarkozy était "légitime" pour ce poste.

L'intéressé a répondu mardi à ses détracteurs dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France en dénonçant des attaques "très partiales" à son encontre. "Quoi que je fasse, je serai critiqué", dit-il.

Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, a estimé pour sa part qu'il n'y avait "rien à redire" à son élection à la tête du conseil d'administration de l'Epad.

"Ce n'est pas parce qu'il est le fils du président qu'il a moins de droits que les autres. Il a les mêmes droits et les mêmes devoirs que tout le monde", a-t-il dit sur RMC et BFM-TV.

Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, s'est dit "extrêmement choqué" par la polémique, évoquant une "collusion d'intérêts entre la gauche et une certaine presse" sur ce sujet.

"J'ai le sentiment (...) que nous avons de nouveau affaire à une chasse à l'homme. Après Frédéric Mitterrand, il faut abattre Jean Sarkozy. Qui sera le prochain sur la liste?", s'est interrogé sur LCI le ministre de l'Education nationale.

La présidente du Mouvement des entreprises de France (Medef), Laurence Parisot, a jugé, elle, que les diplômes de Jean Sarkozy, simple titulaire du baccalauréat, ne remettaient pas en cause ses compétences.

"Je trouve formidable que quelqu'un de jeune et engagé puisse avoir l'ambition de diriger un établissement public de cette nature", a-t-elle dit lors d'un point presse.

Sophie Louet et Clément Dossin, avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse

 

 

Vendredi 24 juillet 2009. Juste par acquis de conscience, je mets en ligne le pdf de cette compilation d'informations par Jean-Pierre Petit qui décrit peut-être nos cinq prochaines années mais qui est franchement impubliable et non politiquement correct (rappeler l'assassinat du Secrétaire général de l'ONU par les Israéliens, quelle faute de goût !) . C'est exactement le genre de texte qui urtique les puissants, il est donc souhaitable qu'il soit reproduit aussi fréquemment que possible et sur autant de sites que possible. Les baillons ne sont pas toujours extensibles. Recopiez-le sur votre disque dur, on ne sait jamais.

BIEN ENTENDU L'ORIGINAL (ET SA SUITE ÉVENTUELLE) SONT À LIRE SUR L'IRREMPLAÇABLE SITE DE JEAN-PIERRE PETIT :

http://www.jp-petit.org/

Jeudi 02 octobre 2008 - Les vieux démons assoupis sont en plein réveil et font remonter de vieilles questions.

Excellent article du journal LE MONDE ci-dessous pour poser les problèmes qui fâchent mais en proposant comme solution de pardonner aux banques les insondables conneries qu'elles ont fait depuis quinze ans, privatisation des profits, socialisation des pertes, on connaît la rengaine écrite par les profiteurs.

Gageons qu'une fois de plus, la nature politique ayant horreur du vide, c'est le seul homme de pouvoir trans-national en Europe, Trichet, qui prendra la décision. Au risque de tout faire sauter, évidemment : rien dans les institutions européennes n'a la moindre légitimité, les peuples n'étant jamais réellement consultés ; il en ressort évidemment que ce que peut dire le parlement européen ou la Commission n'a aucun valeur contraignante réelle pour un gouvernement quelconque. Si l'Allemagne ne veut pas payer pour les conneries des banques européennes autre qu'allemandes, que va faire Bruxelles ? La guerre ? En appeler à l'OTAN pour ré-occuper l'Allemagne ? Une seule solution, repartir sur le noyau dur des six pays d'origine, lui conférer des pouvoirs politiques réels en démocratie directe, et reconstruire la suite en prenant le temps qu'il faudra, sans votes de passe-passe par des parlements nationaux croupions.

Un risque systémique pour l'Europe tout entière

LE MONDE | .10.08 | 10h42
 

L es sombres prédictions de plusieurs économistes illustres qui s'opposaient à la création de la monnaie unique sont-elles en train de se vérifier ? Milton Friedman, Maurice Allais et quelques autres estimaient que le lancement de l'euro était voué à l'échec parce que l'Europe ne s'était pas dotée d'une structure politique adéquate, en un mot qu'on avait mis la charrue monétaire avant les bœufs institutionnels.

Depuis 1999, les faits leur donnaient tort, l'euro était devenu une grande monnaie internationale, rivalisant avec le dollar, gérée efficacement depuis Francfort, par une Banque centrale européenne (BCE) sûre d'elle-même et dominatrice. Mais la crise des subprimes semble aujourd'hui donner du crédit à leurs thèses.

Les Européens sont incapables de s'entendre pour sauver leur système bancaire en péril. Alors que nombre de banques européennes se retrouvent au bord du gouffre, prises au piège de leurs investissements hasardeux dans les crédits immobiliers américains, Allemands et Français s'affrontent avec une incroyable dureté sur un plan de sauvetage.

Berlin rejette catégoriquement l'idée lancée par Paris et Amsterdam, avec le soutien de l'OCDE, d'un plan Paulson à l'européenne qui consisterait à faire reprendre par les Etats les actifs toxiques détenus par les banques.

Il justifie son hostilité par le principe de subsidiarité, selon lequel les problèmes doivent être réglés au niveau national : le contribuable allemand peut être sollicité pour renflouer les banques allemandes mais n'a pas à payer pour les bêtises commises par des françaises ou des italiennes.

Les Français jugent, au contraire, que le problème doit être réglé de façon globale et transnationale, puisque c'est le bilan même de la BCE, organisme supranational, qui est aujourd'hui fragilisé.

L'urgence qu'il y a à sauver le système bancaire européen rend la bataille franco-allemande tragique. La divulgation du montant astronomique (300milliards d'euros) envisagé démontre à quel point les banques européennes – dont tous nos dirigeants nous avaient prétendu qu'elles étaient épargnées par la crise – sont malades.

C'est la pire des situations : on connaît désormais l'ampleur du mal, mais les Diafoirus Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ne sont pas d'accord sur la thérapeutique. Au même moment, les Américains sont sur le point d'adopter, enfin, le plan Paulson, la Réserve fédérale et le Trésor américain sont unis pour tenter d'éteindre l'incendie. Le risque systémique ne concerne plus seulement le système bancaire du Vieux Continent. C'est la construction européenne tout entière qui est menacée.

Mercredi 18 juin 2008 - Voir à propos du NON irlandais un joli texte d'humeur passé dans http://www.argent.fr/retours.htm et reçu d'un lecteur.

Vendredi 11 janvier 2008 - Un superbe texte extrait de novopress, sur la haine nécessaire et roborative qu'il faut réserver aux punaises de sacristie et autres éructations de fosses sceptiques mal curées. Je n'ai pas trouvé l'auteur mais je le salue.

Ce qu'il y a de plus insupportable et, disons-le, de profondément abject dans la posture du gauchiste contemporain c'est sans doute la véritable et totale sécheresse de cœur que masque son humanitarisme superficiel et larmoyant.
Car si le gauchiste ne supporte pas le spectacle de la misère c'est parce que celui-ci dérange son confort et l'empêche de jouir en toute quiétude morale de son satut de petit bourgeois bien à l'aise dans le conformisme du temps.
La confrontation visuelle avec la pauvreté et le malheur (son esprit matérialisto-occidentalisé jusqu'au trognon l'empêchant d'imaginer une quelconque différence entre les deux situations…) lui est insupportable car elle agresse sa tranquillité. Il cherche donc à toutes forces à dissiper cette vision qui le torture quotidiennement.

Peu importe si cette disparition n'est que ponctuelle, factuelle, voir virtuelle ou porteuse de maux futurs encore plus importants et dramatiques… Fis des catastrophes à venir tant que celles-ci ont le bon goût de se tenir éloignées de lui et de son téléviseur.
Quel qu'en soit le coût, il faut que son âme s'apaise et se réjouisse bien vite du doux sentiment du devoir accompli. Le gauchiste confond ainsi ontologiquement mauvaise conscience et charité sincère. Notre ami le gauchiste s'auto-congratule donc avec délectation de son courageux militantisme en faveur de la régularisation des clandestins et de la promotion de l'immigration sans contrôle même si cet activisme imbécile et sans risque fait en réalité de lui le fourrier empressé du plus écoeurant des néo-esclavagismes.
Que ses prétendus protégés soient quasi-exclusivement destinés à devenir sous nos latitudes les domestiques serviles et exploités de la méga-machine capitaliste l'indiffère car ce qui compte vraiment n'est pas la finalité concrète de son action mais l'image sociale de lui-même que cette agitation « citoyenne » va projeter sur son environnement et son entourage. Nul altruisme, nul don de soi, nulle remise en cause des règles fondamentales du système dans la bruyante gesticulation du gauchiste version 2008 mais simplement une mise en scène de son égoïsme, conforme aux référents valorisants de l'époque.
La tragi-comédie de l'Arche de Zoe est ainsi à la fois emblématique et archétypale de cette délirante dérive psychiatrique au cœur de laquelle la certitude absolue d'être dans le camp du bien finit par faire réfuter de manière catégorique et systématique toute référence à la réalité.
Peu importe le fait que les enfants tchadiens soient orphelins ou pas, peu importe les sentiments de leurs familles, de leur communauté, peu importe l'avis des populations locales ou les conséquences de ce rapt organisé, seule compte la prétendue « pureté » de l'intention… Ceux qui osent s'opposer à cette névrose désincarnée ne peuvent alors qu'être d'abominables « méchants » auxquels on doit vouer une haine absolue, inextinguible, sans pitié ni pardon.
Le schéma mental et idéologique des adeptes exaltés de la secte des « droits de l'homme » doit s'imposer à tous et en tous lieux, de grès ou de force, sans tenir compte le moins du monde des éventuelles réticences et autres objections, forcément maléfiques, des incroyants.
Les condamnations et les séjours en prison plus ou moins prolongés qui conclueront peut-être la geste grotesque et criminelle de l'arche de zoe ne changeront strictement rien à la flamboyante certitude en leur bon droit de ces mercenaires de l'idéalisme dévoyé qui n'ont absolument pas conscience d'avoir commis un quelconque forfait.
Impossible en effet de ne pas lire sur leurs visages l'arrogante certitude qu'ils ont d'être des martyrs de la croisade humanitaire, bien qu'ils n'aient jamais servi d'autre cause que celle du traitement psychologique de leurs névroses d'occidentaux à la fois repentants et dégueulants d'orgueil.

Vendredi 21 décembre 2007 - Dans une banzer-démocratie comme la France - ou comme l'Europe de Bruxelles - on fait voter les peuples pour les détails sans importance, comme le choix du Président. Choix sans importance car tous les candidats qui ont une chance de l'emporter sont d'accord sur les choses sérieuses. En revanche, dès que l'on touche aux règles du vrai pouvoir, comme la constitution européenne, pas question de plaisanter avec des élections libres ou des référendums... voir les commentaires d'Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de Droit Constitutionnel.

Mercredi 12 décembre 2007 - « Les coups, ah quand ils vous arrivent…oh oui, oui ça fait mal ! » Par Philippe VARDON (http://les-identitaires.com)

Les deux semaines écoulées se sont avérées bien dures pour les militants et responsables identitaires. Je ne reviendrai pas sur le détail des événements mais une petite évocation devrait suffire à en signifier l’importance : agression par 20 larbins du système de nos militants marseillais ; près de 100 000 euros d’amende requis contre des militants et les JI en tant que mouvement à Nice lors d’un procès délirant ; hacking général de nos sites.
Des coups qui ont fait du mal, bien entendu. Si je peux comprendre qu’ils aient laissé des bleus - voire des petites cicatrices – qu’ils aient sonné ou un peu choqué (et tout cela au sens figuré comme au sens propre, dans le cas des jeunes identitaires provençaux !) j’ai néanmoins du mal à comprendre ceux qui s’étonnent ou s’offusquent de ces attaques, en rendant presque (dans leur emballement) responsables les militants eux-mêmes…

Mais de quoi s’étonne-t-on ? Que nous ayons des adversaires ? Je vous rassure, nous avons même des ennemis et pour nombre d’entre eux – s’ils en avaient le pouvoir ou le courage – la peine capitale serait immédiatement applicable aux empêcheurs de dégénérer en rond, aux salauds suprêmes que nous représentons pour eux. Oui il y a bien une lutte fondamentale, radicale, qui se joue entre eux et nous. Entre le camp de l’oubli et celui de la mémoire. Entre le camp du suicide et celui de la vie. Entre le camp de la haine et celui de l’amour.

Allez les gars, on se réveille ! Vous le savez, sinon vous ne seriez pas ici à lire ces quelques lignes, nous sommes à J – pas grand-chose de l’extinction. Alors une seule question à vous peser : voulez-vous crever ou survivre ? Allez les gars, on se dresse ! On lève la tête et on se tient droits, juste comme des hommes, juste comme des Européens. Autour de nous les ruines ? Oui certainement, et c’est bien notre fierté d’être debout au cœur du tumulte et du chaos. Vous pensez qu’il existe une alternative ? Une possibilité de refuser le combat ? Il n’y en a pas. Voulez-vous que votre fille porte un jour le voile pour vivre en paix ? Pas moi ! Voulez-vous que votre retraite vous soit versée en dollars ? Pas moi ! Voulez-vous que votre petit-fils soit métis ? Pas moi ! Personne ne nous a laissé le choix de cette lutte. Alors malgré les coups de barre de fer, malgré les amendes et les procès dégueulasses, malgré les « internet warriors » qui jouent les balances et veulent saccager nos vies en se parant de leurs beaux idéaux…
Nous marchons, nous avançons, nous serrons les rangs. Dans les peines et les joies, dans les victoires comme les coups durs, dans les rires comme les pleurs. Parce que cela est juste. Parce que nous le devons.
« Nul ne peut se dérober à la loi du combat qui est la loi de la vie. »

Dont acte....

Mardi 27 novembre 2007. Le site de novospress et celui des Identitaires ont été hackés.
Heureusement, j'ai pu faire une copie d'écran de la signature du courageux défenseur des droits de l'homme à coup de baillon dans la gueule (en attendant qu'ils aient repris le pouvoir politique et puissent envoyer les déviants à la Santé, ce que l'auteur espère explicitement) qui s'est vanté d'avoir fait taire les sites.
J'espère qu'il s'agit une fois de plus d'une infiltration réussie et non pas de plouctitude informatique (elle avait de jolis yeux et l'air tellement sincère, camarades ?). Bien entendu, si on peut porter plainte, j'en suis, tout ce qui peut faire du média est bon à prendre.

Lisez attentivement la phraséologie pathétique, culcul concon, pas un argument, des jérémiades, des accusations grotesques.... Surtout lisez bien le texte, venant de quelqu'un qui revendique le droit de faire taire ses opposants, ça vaut son pesant de cacahuètes.

Finalement, depuis Robespierre, ces imbéciles en sont toujours restés à "Pas de liberté pour les ennemis de la Liberté" sans même être capables de comprendre que la Liberté ne se divise pas.

Elle est pour tous. Ou à très court terme elle n'est plus pour personne.

Mercredi 7 novembre 2007 : pour une révolution culturelle...
Au commencement était l'amour !
2007-11-05 21:18:08

Beaucoup dans les milieux « nationalistes » et « patriotes » s’interrogent sur la raison de leurs défaites successives et récurrentes dans le domaine politique.
Il me semble que ces « défaites » sont, en réalité, la conséquence d’un vice fondamental de la mentalité pessimiste de notre « milieu » : le mépris de nos contemporains que nous considérons - à tort ou à raison, le problème n’est pas là – comme des crétins lâches, lobotomisés, conformistes et incultes (j’en passe et des meilleurs).
En septembre 2001, un ami me disait en rigolant à la fête de BBR : les Français sont tellement cons qu’ils sont capables de voter pour nous. Six mois après Le Pen accédait au deuxième tour de la présidentielle ce qui semblait lui donner raison. Six ans après le FN sombre.

Le problème en politique, c’est que si vous méprisez les électeurs, ils le sentent et ne viendront pas vers vous.

A l’inverse, Christian Chaton, Conseiller général alsacien et l’un des très rares élus identitaires au scrutin majoritaire, écrivait il y a quelques jours :
« Etre un élu local suppose d'AIMER les gens. Eh oui! Les AIMER. Avec leurs défauts, leurs insuffisances et leurs qualités. Et une de leurs qualités c'est d'être susceptibles de voter pour nous. Mais ça c'est à nous de le mériter. »

Cette réflexion magnifique illustre la nécessité que nous avons de faire désormais une véritable révolution mentale en considérant nos voisins, nos collègues de bureau, de fac., de lycée comme des électeurs potentiels, comme des sympathisants Identitaires potentiels que nous pouvons convaincre en les considérant, c’est-à-dire en les aimant et en les écoutant, et non pas en les méprisant.

Christian Chaton est un élu qui passe ses journées à rendre visite à des personnes âgées, à aller sur les marchés serrer des mains, recevoir les doléances des électeurs concernant la réfection des trottoirs, l’emplacement des panneaux de signalisation ou les problèmes d’endettement des agriculteurs de son canton…toutes choses que beaucoup de gens dans nos milieux trouvent méprisables, inutiles et, disons le, chiantes.

Je côtoie depuis plusieurs années des maires, des conseillers généraux, des députés PS ou UMP qui gèrent des villes de 50.000 ou 100.000 habitants et qui sont réélus avec des scores de 50 ou 70 % des voix. Or, ces élus ne sont jamais méprisants avec leurs électeurs ; comme Christian Chaton, ils passent des heures à les écouter, à les recevoir pour des questions d’urbanisme, pour des soucis familiaux, des histoires de chômage ou de surendettement. Ces élus aiment leurs électeurs et leurs électeurs les aiment… et donc les élisent.

On ne peut faire de la politique et militer qu’après avoir pris conscience d’une certaine forme d’amour, pour ceux qui nous entourent. Il faut regarder nos contemporains avec sympathie.

Julien Freund, à la suite d’Aristote, écrivait que le bien commun est le but du politique (voir L’Essence du Politique, éd. Sirey, n° 151) et que cette recherche du bien commun passe par l’amitié.

Le souci de l'autre se traduit en effet par la philia (amitié, solidarité) dont parle Aristote. La philia, quel que soit l'équivalent en français, c'est la réserve de chaleur humaine, d'affectivité, d'élan et de générosité qui nourrit et stimule le compagnonnage humain au sein de la Cité : et cela à travers les fêtes, les plaisirs et les jeux comme à travers les épreuves….

Regardons les réussites dans les milieux non-conformistes et dissidents en examinant de près, par exemple, les écoles catholiques hors contrats que les traditionalistes montent un peu partout en France. Ces écoles supposent un investissement financier et matériel colossal : les scolarités sont parfois de 600 euros par trimestre par enfant, les mamans viennent faire le ménage dans les classes des enfants le soir, encadrent les activités péri-scolaires, les enseignants sont mal payés et, au final…des dizaines de milliers d’enfants s’épanouissent chaque années dans ces écoles.

Cette réussite est le fruit d’un immense amour que l’on porte à ses enfants et au souci de leur donner une scolarité cohérente avec les valeurs familiales.

On ne peut pas donner de l’espoir et de l’enthousiasme si on est soi-même un raté ou un aigri et qu’on reporte cette mentalité sur la chose publique et notre entourage.

Nos voisins, nos collègues sont des gens susceptibles de voter pour nous et de nous rejoindre : c’est à nous de le mériter par la qualité de notre message, notre capacité à comprendre leurs problèmes et y apporter des réponses concrètes.

Cela suppose plus qu’un changement de méthode militante ou de stratégie politique ou métapolitique : cela suppose un changement de mentalité, une autre façon de « penser » et de regarder les autres.

Sur ce point, nous devons faire notre révolution culturelle et partir du principe : « au commencement était l’Amour » !

Jérôme D.

samedi 27 octobre 2007. Nous voulons un référendum sur le Traité européen !

Le traité européen «est un viol politique» Déjà pourfendeur du projet de Constitution européenne rejeté par les français en 2005, l'économiste et professeur d'informatique Etienne Chouard dénonce violemment le nouveau traité de Lisbonne. Une copie conforme du texte précédent, estime-t-il. François VIGNAL LIBERATION.FR : lundi 22 octobre 2007

Etienne Chouard s'était fait connaître en 2005 grâce à son site internet qui décortiquait et dénonçait la Constitution européenne. Il revient aujourd’hui à la charge contre le nouveau traité européen de Lisbonne. Pour ce professeur d’économie, de droit et d’informatique d’un lycée du sud de la France, il s’agit sur le fond de la même Constitution, pourtant rejetée par les Français et les Hollandais. Et appelle à la combattre. Entretien.

Le nouveau traité européen a été adopté vendredi à Lisbonne. Ce texte ressemble-t-il à la Constitution rejetée en 2005 ?
Ce n’est pas une version édulcorée, c’est la même version et je la combats violemment. On a retiré trois détails sans importance : le drapeau, l’hymne, la référence à la monnaie, le mot Constitution, comme si le fait de retirer l’étiquette retirait le danger. Et puis on nous impose par voie parlementaire ce qu’on vient de refuser par référendum. Pour moi, c’est un viol, un viol politique, c’est une cause de guerre civile. Et les journalistes qui défendent cela sont subordonnés. Ils ne font pas leur boulot de journaliste.

Pour vous, un nouveau référendum est un minimum ?
Oui, ça me paraît évident, pour cinq raisons. Parce que sur le fond, tout ce qui est dangereux est là : la confusion des pouvoirs dans les mains de l’exécutif, avec les «procédures législatives spéciales» ou les «actes non législatifs». Le Parlement ne les contrôle pas et ce sont des normes obligatoires qui s’appliquent à tout le monde. C’est incroyable. Et cela peut concerner la concurrence, le marché intérieur, la circulation de capitaux, des choses très importantes, qui sont hors contrôle !

Deuxième point : la dépendance des juges européens vis-à-vis de l’exécutif pour leur carrière. Ils sont nommés pour six ans par les gouvernements, et renouvelables. Dans les démocraties, ça ne se fait pas comme ça. L’indépendance des magistrats est l’un des fondements de la démocratie.

Troisièmement : l’article 104 de Maastricht, c’est-à-dire l’interdiction pour les Etats de créer la monnaie. On est fou d’accepter ça. Les Etats l’ont accepté à Maastricht, c’est toujours là aujourd’hui. Maintenant, ils doivent s’endetter quand ils ont besoin d’argent et payer un intérêt aux banques. Mais on est fou ! C’est contraire à l’intérêt général. La souveraineté politique dépend de la souveraineté monétaire. Si vous l’abandonnée, vous avez tout perdu.

Autre point : la révision de la Constitution. Elle se fait sans les peuples.

Et enfin, dans cette Constitution, aucun organe n’est responsable de ses actes. A part la motion de censure, qui est théorique, parce qu’à la majorité des 2/3, il n’y a pas de mécanisme de responsabilité. Le Conseil des ministres, le Conseil européen, le Parlement ne peuvent être renversés ou dissous par personne. La Banque centrale n’a de compte à rendre à personne. Mais qui est responsable de ses actes là-dedans ?

L’article sur la concurrence libre et non-faussée ne figure plus dans le traité. Mais dans les annexes sur les dispositions pour le marché intérieur, il est toujours dit que la concurrence doit être non-faussée. Pensez-vous que les gouvernements veulent contourner les «non» français et hollandais ?
Ils ne les contournent pas, ils les violent. Ils ont retiré le mot Constitution et la partie III. Mais en réalité, elle est encore en œuvre. C’est le royaume de l’hypocrisie. C’est de la violence.

Pensez-vous que la chancelière allemande Angela Merckel a pris l’ascendant sur Nicolas Sarkozy ?

Non, pour moi, ils sont en collusion parfaite. Ils ont convenu du jeu que Sarkozy allait jouer. Il a dit du mal d’eux, mais il sait très bien qu’il ne peut rien faire. Il n’a qu’une envie, c’est de passer son traité en force, comme les autres dirigeants européens.

La contestation peut-elle monter, notamment par Internet, comme en 2005 ?
Ça dépend des journalistes. En 2005, il a pu y avoir une contestation car il y avait une perspective, un référendum. Mais si les gens qui vous gouvernent ont décidé de vous violer, c’est-à-dire de ne plus vous demander votre avis, de remettre le bâillon à la victime, eh bien elle ne peut plus crier. On ne nous demande plus notre avis, là. Pourquoi les gens se mobiliseraient dans ce cas ? Les visites sur mon site n’ont pas augmenté pour le moment. Mais je compte sur les journalistes pour être les sentinelles du peuple et l’alerter.

Nouveau traité européen: Sarkozy veut le ratifier dès décembre
Nicolas Sarkozy au sommet de Lisbonne, aux côtés du premier ministre portugais Jose Socrates (Reuters). A gauche, les critiques se multiplient déjà et certains demandent un nouveau référendum. Libération.fr (avec source AFP) LIBERATION.FR : vendredi 19 octobre 2007

Le traité européen adopté en sommet à Lisbonne sera ratifié par le parlement français dès le mois de décembre. Une annonce aujourd’hui de Nicolas Sarkozy. «Je souhaite que cette ratification puisse avoir lieu dans les plus brefs délais possibles, c'est-à-dire au mois de décembre 2007», a-t-il déclaré. «Je serais très heureux si la France était l'un des pays d'Europe qui ratifient ce traité parmi les premiers». Les Vingt-Sept ont pour objectif commun une entrée en vigueur du traité le 1er janvier.

Par la voix de Patrick Devedjian, l'UMP a salué «une très grande victoire de la France et de Nicolas Sarkozy». «Initié par le président de la République et approuvé par l'ensemble de nos partenaires, ce traité permet à l'Europe de sortir d'une crise qu'elle connaissait depuis plusieurs années. Son adoption définitive va remettre le projet européen sur les rails», a-t-il ajouté.

Abstention du PS ?

Le Parti socialiste estime en revanche que le nouveau traité européen «ne permet pas la relance de l'Union européenne», mais n'a pas encore pris de position définitive sur la procédure qui convient pour sa ratification en France, a affirmé aujourd’hui Benoît Hamon, lors d'un point de presse du parti. La possibilité d’une abstention par le groupe PS lors du vote à l’Assemblée nationale serait cependant envisagée.

Dénonçant le «tour de passe passe» d'une ratification parlementaire rapide choisie par Nicolas Sarkozy, une vingtaine d’associations et partis de gauche viennent de lancer une campagne pour réclamer un nouveau référendum et demander aux élus de ne pas ratifier un texte «néolibéral ».

Dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France, Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen, estime pour sa part qu’il s’agit «d’un véritable coup d’Etat». «Seul le peuple peut revenir sur un référendum populaire», estime-t-il.

A droite, le député gaulliste et souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a affirmé que les Français se faisaient «rouler dans la farine».

tevildo Et les citoyens...
Une constitution se doit d'être approuvée par l'ensemble des citoyens... Mais on nous refuse un référendum. Sommes nous trop stupides pour donner notre avis? Ne sommes nous plus des démocrates? ... Lundi 22 Octobre 2007 - 22:45 Michel Rondé-O Une trahison
Ratifier un nouveau traité , serait une trahison . Ce serait la fin de l'indépendance française , une insulte aux soldats français morts pour la liberté en 1914-18 et1940-45. La France serait sou... Lundi 22 Octobre 2007 - 15:25 Chut il fallait le faire
Merçi Mr Sarkozy... Samedi 20 Octobre 2007 - 16:19 Coups ions Démo..quoi?
Eh bien voila, la constitution européenne recyclée en un nouveau traité sera ratifié par le parlement obéissant au doigt et à l'oeil du guide suprême, la démocratie est une chose vraiment trop... Vendredi 19 Octobre 2007 - 21:50 nicolas présidente ROYALE
Que dit la présidente Ségolène Royale? En effet elle a le droit de gouverner si SARKOSY essaye de nous fourguer une remake du traité pour le quel les Français ont déjà dit NON. HONTE à ce gouv... Vendredi 19 Octobre 2007 - 20:11 Laurent Plan B
B comme bien fait pour ta gueule!... Vendredi 19 Octobre 2007 - 19:58 polskabreizh que faire ???
la ratification parlementaire baillonne une fois de plus la voix populaire ! considère-t-on le peuple comme irresponsable ? comme un enfant mineur, sous tutelle ? ce texte engage notre avenir, ilnous... Vendredi 19 Octobre 2007 - 19:09 Uki Referendum
Le PS ne doit pas laisser se commettre un coup d´État. Il doit impérativement provoquer un référendum. ... Vendredi 19 Octobre 2007 - 19:07 Berk Sarko s'essuie sur les français
Sur ce sujet, les français doivent être consultés. Le référendum a émis un NON majoritaire, si ce traité est censé être la panacée, qu'on nous l'explique et nous redemande notre avis. Nous v... Vendredi 19 Octobre 2007 - 18:54 Moni Sarko n'est pas démocrate
pour ceux qui en doutent, voilà une preuve éclatante non ? Putain, est-ce qu'on va vraiment devoir subir pendant encore 5 ans !!!!??? ... Vendredi 19 Octobre 2007 - 18:51

Les principales innovations du traité européen L'accord trouvé dans le nuit de jeudi à vendredi par les dirigeants européens à Lisbonne prévoit, notamment, une présidence stable et un nouveau système de vote. Liberation.fr (avec source AFP) LIBERATION.FR : vendredi 19 octobre 2007

Lire le projet de traité modificatif (pdf)
Les dirigeants européens se sont accordés vendredi au sommet de Lisbonne sur le nouveau traité. Ce nouveau texte va devoir à présent, après signature, être ratifié dans les 27 pays de l'UE. En France, Nicolas Sarkozy a déclaré souhaiter une ratification par le parlement dès décembre. Le texte reprend l'essentiel des dispositions de la défunte Constitution, en les modifiant pour certaines et en introduisant des innovations.

Première nuance, de taille, il s'agit d'un traité «modificatif», et non d'une constitution. Alors que la Constitution remplaçait tous les traités par un texte unique, le nouveau traité amende les deux traités «fondateurs» (le traité de Rome de 1957 sur la Communauté européenne, le traité sur l'UE de Maastricht en 1992), comme le traité d'Amsterdam (1996) ou celui de Nice (2000).

Sont éliminés les termes pouvant assimiler l'UE à un Etat fédéral, comme «Constitution» ou les symboles (drapeau, hymne, devise) même si ces derniers continuent à exister. Le préambule du texte fait référence aux «héritages culturels, religieux et humaniste de l'Europe».

Autre point, le traité rend contraignante la Charte des droits fondamentaux, 54 articles sur les droits du citoyen (liberté, égalité, droits économiques et sociaux). Cependant, Londres et Varsovie ont obtenu le droit de ne pas l'appliquer. Par ailleurs, les citoyens européens, dès lors qu'ils sont un million, peuvent «inviter» la Commission européenne à «soumettre» une proposition législative dans un domaine donné.

Sur le plan des institutions, au lieu d'une présidence tournante semestrielle, le traité introduit une présidence stable : un président du Conseil européen (qui rassemble les dirigeants européens) sera élu par ses pairs pour deux ans et demi. Mais la rotation restera pour la présidence des conseils des ministres. Ce président préparera les sommets et représentera l'UE sur la scène mondiale, sans empiéter sur les pouvoirs renforcés du «Haut représentant de l'UE pour la politique étrangère et la sécurité». Ce dernier, Javier Solana, devient vice-président de la Commission européenne et coordonne toute l'action extérieure de l'UE.

Pour plus d'efficacité, la Commission, qui fait les propositions législatives, comptera à partir de 2014 un nombre de commissaires égal à deux tiers des Etats membres, alors qu'actuellement chaque Etat a «son» commissaire.

Le Parlement européen va étendre son pouvoir de codécision législative avec les Etats membres sur les questions sensibles de justice, de sécurité et d'immigration légale.

Enfin, les Parlements nationaux pourront demander à la Commission de revoir une proposition s'ils jugent qu'elle empiète sur leurs compétences.

Le champ des décisions prises à la majorité qualifiée est étendu à une quarantaine de nouveaux domaines, principalement la coopération judiciaire et policière. Britanniques et Irlandais ont obtenu de ne pouvoir appliquer les décisions dans ces domaines que lorsqu'ils le veulent, mais ils ne pourront pas freiner les autres.

L'unanimité demeure cependant la règle pour la politique étrangère, la fiscalité, la politique sociale ou la révision des traités.

Le traité met en place un nouveau système de votes: une décision à la majorité qualifiée sera prise si elle obtient le soutien de 55% des Etats représentant 65% de la population de l'UE. Mais l'application de ce système a été différé à 2014, voire 2017 après un compromis complexe avec la Pologne.

Le texte introduit enfin de nouveaux objectifs comme une politique commune de l'énergie et la lutte contre le réchauffement. Il reconnait l'importance des services publics et introduit une «clause sociale» à prendre en compte dans chaque politique de l'Union.

La «concurrence non faussée», phrase qui avait fait polémique en France pendant le référendum, n'est plus un objectif mais un moyen nécessaire au bon fonctionnement du marché intérieur.

Le traité introduit enfin une clause de sortie avec la possibilité pour un pays de quitter l'Union dans des conditions à négocier avec ses partenaires.

mercredi 29 août 2007. Il n'aura pas fallu attendre très longtemps pour voir Sarko cndidat au poste de caniche européen de Bush, laissé vide par le départ de Blair. Le tout dans un silence médiatique assourdissant en France... alors que le président local indique en clair qu'il enverra des bombardiers et des troupes dans une guerre contre l'Iran, cela ne fait pas les gros titres des journaux !!! Les journalistes seraient-ils assez intelligents pour comprendre que cette guerre serait au mieux inutile au pire perdue d'avance et le meilleur moyen de consolider le pouvoir des mollahs... que ne le disent-ils ? L'article de novopress : http://fr.novopress.info/?p=9029


Mourir pour Sarkozy, Bush et les lobbys ?

Sarkozy vient de tenir une tonitruante conférence de presse annonçant que si l’Iran persistait dans son effort nucléaire, elle subirait les bombardements des forces aériennes. Sarkozy entend par ses propos des frappes françaises, et sans doute anglaises, américaines et israéliennes sur les centrales nucléaires civiles iraniennes.

Pour l’instant, l’Iran ne dispose pas, contrairement à des « démocraties » comme la Corée du Nord et le Pakistan ou de « super-démocraties » telles les Etats-Unis ou Israël, de l’arme atomique. Chacun sait que cette arme est essentiellement dissuasive, les seuls l’ayant employée de façon offensive étant les américains qui ont vitrifié Hiroshima et Nagasaki, entraînant des dizaines de milliers de morts civils innocents, sans qu’aucun procès ne leur fût jamais intenté pour crime contre l’humanité.

Sarkozy est il devenu fou ? Le docteur Folamour de l’Elysée, à peine sorti de ses vacances de jet setter et d’un déjeuner avec Bush menace d’entraîner la France dans une aventure redoutable .

L’Iran n’est pas l’Irak. Nous constatons en Irak les conséquences dramatiques d’une guerre imbécile suscitée par les conservateurs américains liés aux intérêts des lobbys pétroliers et autres, et soutenue par certains de leurs caniches européens. Les conséquences d’une guerre avec l’Iran seraient infiniment plus graves et mettraient le feu d’Allah à la France et à l’Europe.

Je ne crains pas une guerre juste et nécessaire si l’intérêt de la France et de l’Europe est en jeu. Mais je refuse que le moindre soldat ou aviateur français meure dans une folle aventure qui ne nous concerne pas.

Aujourd’hui l’Iran et demain la Corée ? Ceux qui ont voté Sarkozy savaient-ils qu’ils feraient de la France un nouvel Etat croupion à la botte de l’Amérique ?

Robert Spieler

 

je reconnais avoir pratiquement laissé de côté ce blog, et j'en suis désolé, mais j'ai créé un journal professionnel mensuel de 32 pages... et c'est autre chose à faire vivre qu'un blog.

Par ailleurs, j'ai suffisamment exécré le sieur Sarkozy pour être impressionné de son parcours actuel et de pratiquer le wait and see.

15 juillet 2007 - quand on dit que le politique devrait dominer l'économique pour tout ce qui est stratégique, on commet un blasphème à l'égard de la Pensée Unique. Mais quand on lit ce petit texte sur les voitures électriques, on ne se demande même plus comment les historiens de l'avenir jugeront la stupidité et l'aveuglement des politiques de la fin du XXe siècle. Un seule mot : criminelle.


Qui a tué la voiture électrique ?

Detroit, janvier 2007 . Au salon de l’auto, General Motors fait sensation en présentant un prototype électrique, la Volt, équipé d’un moteur thermique strictement destiné à recharger la batterie lithium-ion. Ce véhicule futuriste devrait entrer en production à partir de 2010. Futuriste ? Il y a dix ans, au salon de Los Angeles, GM avait déjà présenté un véhicule électrique révolutionnaire. Zéro émission, 200 kilomètres d’autonomie, un look et des performances remarquables ( de 0 à 100 km / h en 9 secondes, mieux qu’une GTI !), l’EV 1 ressemblait à un croisement entre une Corvette électrique et une Citroën DS.

A l’époque, les industriels, les journalistes, le public, tout le monde semble enthousiaste, notamment en Californie. L’EV 1 est silencieuse, pratique ( on la recharge le soir à la maison ), économique, respectueuse de l’environnement. Le rêve ! D’autres constructeurs, Ford, Toyota, Honda, s’y mettent. Il y a bientôt des listes d’attente chez les concessionnaires. L’administration Clinton et l’Etat californien prennent des mesures incitatives. Le succès paraît assuré. Pourtant, on connaît la suite. C’est-à-dire pas de suite.

Que s’est il passé ? Le documentaire de Chris Paine Qui a tué la voiture électrique ? raconte « l’autre histoire », ou comment ce véhicule prometteur a été broyé par les administrations Reagan et Bush. Son enquête approfondie révèle que l’industrie pétrolière a rapidement monté plusieurs lobbys pour s’opposer fermement au développement de la voiture électrique, que des campagnes ont été organisées pour la discréditer, ralentir puis empêcher sa distribution. Et que l’opposition ne s’est pas cantonnée aux seuls pétroliers. Tom Everhart, président du California Institute of Technology ( Caltech ), membre du conseil d’administration de GM pendant treize ans, Ralph Nader, l’historique défenseur des consommateurs américains, concepteurs, ingénieurs, garagistes, clients, tous témoignent : si la voiture électrique a disparu, c’est que l’industrie n’en voulait pas.

Ainsi, c’est contraint et forcé que GM ( comme les autres grands constructeurs ) s’est lancé dans le programme électrique. En 1990, une directive a été votée ( amendée en 1996 ) par l’Etat de Californie, contraignant les constructeurs automobiles à vendre 10 % de voitures zéro émission, électriques ou autres. De 1996 à 1999, 1117 EV 1 ont été produites par GM sous la marque Saturn. 5000 clients se sont manifestés spontanément pour acquérir la voiture du futur. Dix ans plus tard, elles ont toutes disparu. Que s’est-il passé ? En fait, le constructeur américain n’a pas tenu à encourager un mode de propulsion peu rentable. Selon plusieurs ingénieurs, qui témoignent dans le documentaire, GM aurait volontairement équipé les premières EV 1 de batteries peu performantes, voire défectueuses. Pis, GM a dissuadé sa clientèle d’acheter ses EV 1, les réservant à la location… obligeant ainsi ses utilisateurs enthousiastes à les restituer après trois ans de bons et loyaux services. GM fait alors discrètement disparaître toutes les EV 1, en parfait état de fonctionnement, et les détruit une à une. Y compris les véhicules neufs… broyés en fines lamelles ! Comme s’il fallait anéantir la moindre preuve de l’existence de cet objet révolutionnaire. Les autres constructeurs font de même.

Apparemment, une entorse aux règles du capitalisme… Le 24 avril 2003, la directive californienne Zero Emission Vehicle est abrogée, sous la pression des lobbys automobiles auxquels l’administration Bush, issue des milieux pétroliers, fait les yeux doux. Le 15 mars 2005, GM détruit les 78 dernières EV 1 encore existantes, sous les yeux consternés de leurs utilisateurs. Plusieurs manifestations sont organisées pour essayer de « sauver » cette voiture, dont les utilisateurs ont bien compris qu’elle était novatrice et prometteuse. Rien n’y fait. Il n’en reste aujourd’hui qu’un seul exemplaire, dans les sous-sols du musée Petersen de l’automobile à Los Angeles. Et encore s’agit-il d’une simple carrosserie, délestée de son moteur…

Seuls les gouvernements Carter et Clinton ont soutenu ce type de technologies novatrices. Les constructeurs, comprenant que leurs marges allaient fondre, s’y sont eux mêmes opposés. La voiture électrique ne nécessitant que peu d’entretien, la chaîne du service après-vente - et ses profits considérables - était mise en danger. A la voiture électrique, les Etats-Unis ont donc préféré l’hybride, où un moteur thermique et un moteur électrique se relaient ou coopèrent selon la vitesse. Elle a l’ « avantage » de consommer plus qu’un diesel moderne, préservant ainsi la prééminence de la filière pétrole. Depuis 2003, l’administration Bush soutient ( avec plus d’un milliard de dollars de subventions ) l’hypothétique pile à combustible, le moteur à hydrogène liquide, garantissant aux industriels qu’aucun changement n’interviendra avant au moins quinze ans.

Avec ce documentaire d’investigation, Chris Paine participe au renouveau de la télévision américaine, plus créative aujourd’hui que le cinéma. Il aborde le vaste thème de la voiture du futur, et de l’avenir de la planète. Il s’inscrit dans la lignée d ‘ Une vérité qui dérange , le film d’Al Gore ( sorti en DVD le 12 avril ). Il est basé sur une enquête très complète ( archives, témoignages ), éminemment politique, avec, à la clé, la révélation d’un vrai scandale, et l’illustration du fonctionnement d’une démocratie moderne. Un DVD à ne pas rater, quoique non distribué en France, mais disponible sur le web en import zone 1 ( sous-titré en français ). A noter : une musique originale de Michael Brook.

Who killed the Electric Car ? Chris Paine ( Etats-Unis , 2006 ) DVD zone 1 import, Sony.

Yves Blanc
Sciences et Avenir - juin 2007

 

18 mai 2007 - L'analyse des élections par Alain de Benoist. Sans complaisance et passionnant.

6 mai - 2000, les premiers chiffres arrivent, 53 pour Sarkozy.

Dies Irae ! Mais réfléchissons.
C'est la première élection de l'arrivée des baby-boomers d'après-guerre dans la zone de la retraite. Le président a été élu avec 75% des voix des plus de 65 ans. Ça va pas être drôle pour les jeunes, les trente prochaines années.
C'est la première élection avec un vote ethnique tranché. Seulement 1% des musulmans ont voté Sarkozy, mais 84,5% des Français d'Israel pour lui. Ça n'était déjà pas drôle de s'appeler Mohammed, il va vraiment mieux valoir s'appeler David.
C'est la première élection où pratiquement la totalité des grands médias, contrôlés par des groupes financiers, était du côté du candidat gagnant.
C'est le première élection où le mensonge fut érigé en stratégie unique, avec, là comme d'habitude, un rôle de loufiat pour les médias.

Allons-nous nous rappeler Chirac comme le dernier président français "élu", de la même manière que bien des Américains considèrent que Kennedy fut le dernier président "élu" ?

Mais, comme démocrate fondamentaliste, je considère que si les électeurs ont choisi cet individu, il faut qu'ils en aient pour leur argent et comprennent par eux-mêmes. Mais les prochaines élections seront-elles libres ou du genre élection de Bush ?

Elle aurait pu appliquer son slogan "Ordre juste" et effectivement faire table rase des infantiles gavés de Mai 68. Dans un calme relatif et dans la paix civile. Dommage.

Je ne relève même pas le guignol qui a prèché l'abstention massive et se retrouve avec une participation record. On ne crache pas sur les corbillards.


1er mai - En appellant à l'abstention, donc en votant Sarkozy et en confirmant celui-ci comme représentant de la tendance nationale de la politique française, Le Pen vient de signer définitivement la mort du Front, que sa fille avait déjà bien enterré. Contre quoi ? Un poste de ministricule à la condition féminine pour fifille dans un gouvernement Sarko ? Même pas. Probablement simplement de la bêtise.
Appelons de nos vœux la création d'un parti national populaire qui puisse faire ce que Le Pen a été incapable de faire en trente ans : prendre le pouvoir !
29 avril 2007 - Le comportement de Sarkozy et des ses électeurs me rappelle une interview vue sur une télé belge, à propos de l'immigration dans ce pays. Je ne pense pas que le journaliste se rendit compte que la phrase la plus importante se trouvait dans une discussion filmée d'un libanais installé comme garagiste en Belgique, essayant de convaincre son cousin en visite de s'installer avec lui : "C'est un pays merveilleux ! Les gens ne savent même pas que l'on peut mentir !".

Là est la clé. L'Occident repose sur un contrat moral : on ne ment pas. Certes, en politique, on ment, même en Occident. De Gaulle a menti aux pieds-noirs pour une certaine idée de la France, Pompidou et Mitterand sur leur maladie et ce dernier sur ses frasques. Giscard a menti sur les diamants. Chirac a menti a lui-même et à tout le monde, donnant franchement l'impression qu'il croyait à ce qu'il racontait, déclarant n'importe quoi et son contraire.

Mais personne n'a jamais menti au point de Sarkozy pour se faire élire.

Effectivement, dans d'autres cultures, le mensonge est géré comme une donnée car tout le monde sait que tout le monde peut mentir. On en tient donc compte et chacun sait que demain peut vouloir dire n'importe quoi, entre cet après-midi et jamais.

Sarkozy ne vient pas de l'Occident. Il suffit de l'écouter, de le regarder

http://sarkostique.over-blog.com/article-6498126.html

pour retrouver le mercanti du souk, prêt à tout pour vendre son tapis. Même la gestuelle est caractéristique.

Malheureusement, comme l'automobiliste belge, l'électeur français ne sait pas que l'on peut mentir à ce point. Il ne voit que le beau tapis persan et ne prête pas attention à l'étiquette Made in China.

Écoutez Sarkozy, relisez Sarkozy, retrouvez les promesses démagogiques stupides, les déclarations contradictoires, la main sur le cœur, selon les auditoires. Voyez les actes concrets, les lois votées, les serments bafoués.

Et votez Ségolène. Tout sauf Sarkozy !


22 avril 2007 - Les résultats sont clairs, il nous reste à voter tous pour Ségolène afin d'éviter le cauchemar de cet individu qui, même quand il a une bonne idée, la présente tellement mal qu'il dresse tout le monde contre lui.

Pour éviter cinq ans de conflits sociaux, d'émeutes, de batailles de rues et nos soldats en supplétifs des Américains, Afghanistan, Irak, bientôt Iran et Kosovo, votons tous Ségolène !

Et pour ceux qui s'inquiètent pour leurs actions, qu'ils ne fassent pas encore l'erreur de sous-estimer les socialistes : sous Mitterrand le cours de la Bourse fut multiplié par quatre.

Les socialistes sont des gens sérieux et business is business.

 

LE VOTE UTILE, CONTRE SARKO, C'EST LE VOTE BAYROU

au 2e tour, Ségolène, même en faisant le plein de la gauche, n'a aucune chance de battre Sarko. La gauche, c'est 40%.

Le vote Le Pen ne sert à rien, sauf à défouler ceux qui l'adopteront. Il n'a évidemment aucune chance au 2e tour.

Dans tous les cas de figure, Bayrou bat Sarko au 2e tour.

Il faut absolument qu'il parvienne au 2e tour.

Voter n'importe quoi, sauf Bayrou, c'est voter Sarko des deux mains. Attention ! Danger !

 

21 mars 2007 - Bruits de bottes bien désagréables, les sionistes et les Américains semblent décidément bien aussi fous que l'on pouvait le craindre.
http://fr.rian.ru/world/20070319/62260006.html
http://www.lefigaro.fr/international/20070321.WCP000000414_israel_se_prepare_a_une_attaque_massive.html
http://fr.news.yahoo.com/20032007/5/la-russie-retire-ses-experts-de-la-centrale-iranienne-de.html
Notons l'humour de la situation : qui aurait cru, il y a vingt ans, que l'on devrait lire les dépèches de l'agence Novosti de Moscou pour trouver de l'information importante introuvable ailleurs ?
20 mars 2007
- Je n'écris plus rien, à quoi bon ? Personne ne peut rendre les deux candidats de tête plus ridicules que leurs propres déclarations, promesses et "amis". Si l'un de ces deux-là est élu, c'est à manger sa carte d'électeur. En attendant une excellente analyse de nos amis belges qui, elle, vaut la peine d'être lue, trouvée sur http://fr.novopress.info/ , la seule agence de presse où l'on trouve ce qui est important, la vraie vie.

25 février 2007 - Les détails qui tuent : dans son QG de campagne, l'exécrable Sarko a fait installer une photo de lui en seulement quatre mètres de haut, excusez du peu. On remarquera qu'il n'a même pas mis un drapeau français avec sa photo... faut dire que comme candidat proconsul de Bush en Europe, le drapeau américain aurait peut-être été plus seyant mais pas encore possible ? Sans parler de l'utilisation honteuse des forces de police, décrite et photographiée par un riverain. À vomir !

16 févier 2007
- Comme mes lecteurs l'auront peut-être remarqué, j'exècre Nicolas Sarkozy et je pense que son élection serait la pire catastrophe que nous ayons eu depuis Azincourt, et avec le même genre de conséquences.

Mais, alors que je vois les médias se passionner sur des détails ridicules à force d'être des détails sur le chiffrage, les programmes, les déclarations, je reste persuadé que ce qui compte vraiment est la personnalité des candidats, ce que l'on peut supposer de leur manière de réagir en temps de crise. Une simple photo me suffit pour me convaincre que, sur ce plan-là comme sur les autres, Sarkozy est le pire des choix possibles.
Malheureusement, il n'est pas le seul qui semble totalement incapable d'être, ne serait-ce que mentalement, à la hauteur du poste auquel il aspire.
Prenons la célèbre bourde de Ségolène qui, interrogée sur le nombre de sous-marins nucléaires de la France, se trompe, est induite en erreur par le journaliste, et se re-trompe dans les grandes largeurs. Ce que je lui reproche n'est pas d'avoir ignoré le nombre de sous-marins nuclaires français, mais d'avoir répondu à la question ! Le job d'un président n'est pas de comptabiliser le matériel mais d'être capable d'appuyer sur le bouton le jour où il le faudra. En ne rembarrant pas le journaliste, en lui demandant par exemple combien de micros se trouvaient dans le studio, et en lui expliquant que si son job était de parler dans le micro, pas de les compter, celui d'un président n'était pas de faire le pointage dans les arsenaux, elle montre qu'elle ne comprend simplement pas à quel poste elle prétend.

J'avais déjà remarqué ce type de comportement taré. Un jour, je lis dans la presse que Mégret, en pleine crise avec Le Pen, se fait attaquer par trois tarés alors qu'il "revient de la blanchisserie où il avait été chercher son manteau". Qu'un type qui prétend assumer le destin de la France, surtout sur le mode révolutionnaire qu'il prêchait, puisse aller perdre une demi-heure à récupérer un manteau me fascine ! Comment prendre un type pareil au sérieux ?

Mais peut-être ont-ils en réalité compris que, selon le mot de Le Pen, le prochain président de la République sera au mieux le président du Conseil Général de la Province France du conglomérat mondialiste, filiale Bruxelles ?

27 janvier 2007 - La police française retrouve les voleurs du scooter d'un fils du ministre de l'Intérieur 10:25 | 27/ 01/ 2007
PARIS, 27 janvier - RIA Novosti. La police française a eu besoin d'un peu plus de deux semaines pour retrouver ceux qui avaient volé le scooter d'un fils de Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur.Les voleurs, au nombre de trois, ont été arrêtés dans le département de la Seine-Saint-Denis, en région parisienne.
Le scooter avait été dérobé le 7 janvier près de l'immeuble que l'ex-épouse du ministre français de l'Intérieur habite dans le quartier résidentiel de Neuilly. Le véhicule n'était pas muni d'un antivol. Son propriétaire était assuré mais pas contre le vol. Un relevé d'empreintes et deux prélèvements d'ADN ont permis l'interpellation des trois voleurs dont l'un d'eux a un casier judiciaire. Ils ont été mis en examen pour "vol en réunion" mais laissés en liberté dans l'attente d'un jugement.

Des relevés ADN pour un scooter ? Deux semaines de recherches à combien de flics ? La récupération a dû coûter au contribuable cinquante fois la valeur du scooter mais ce n'est pas le plus grave.
Cherchez cette news ailleurs que sur l'agence de presse russe.
Elle a totalement disparu de partout alors que l'on pouvait la trouver hier sur yahoo.news, LCI.fr... pour ceux que j'ai personnellement regardés.
Voilà qui promet pour nos libertés quand un individu, même pas président, peut faire obéir au doigt et à l'oeil à ses moindres requêtes de "grands" médias, supposés "indépendants du pouvoir", libres, fiers, courageux et couillus pour défendre la liberté de l'information en France.
Votez Tout Sauf Sarkozy !
PS. Je retire une partie de ce que j'ai dit, la nouvelle est de nouveau visible sur yahoo.fr (ou alors je l'avais ratée à mon passage précédent !)
06 janvier 2007 - Cette nouvelle année commence exactement sous les mêmes auspices que la précédente s'est terminée : mépris total du peuple, aveuglement idéologique de bourgeois repus, morgue triomphante de petis marquis... on se retrouve carrément avec le Conseil d'État, excusez du peu, qui confirme que les distributions de soupe au cochon sont discriminatoires, racistes et sont une atteinte à l'ordre public. Ceci sans la moindre plainte de quiconque ni d'autre trouble à l'ordre public que ceux causés par les malheureux flics que l'on a envoyé faire ce travail dégeulasse de renverser les soupières et tabasser tout le monde... En clair, on criminalise une intention que l'on soupçonne l'association SDF d'avoir pu avoir derrière la tête... Beria pas mort, heureusement que les camps de concentration pour personnes soupçonnées d'avoir des pensées identitaires ne sont pas encore ouverts. Au train où ça va, cela ne saurait tarder...
Pire encore, l'imbécillité incroyable de tous ces gens qui offrent une tribune médiatique totalement inespérée à SDF simplement par entêtement imbécile à éradiquer tout ce qui ne pense pas couché... on en a presque honte pour eux. Les liens : le Conseil d'État , le communiqué de SDF.
17 décembre 2006 - En France, la Loi ne s'applique qu'à ceux qui la respectent... un excellent texte de bon sens : les lois sécuritaires ne font que pourrir la vie des honnêtes gens... et le besoin de sécurité est la dernière justification de cet état.
15 décembre 2006
- Quand un candidat à la présidence conchie la démocratie... les Français ont voté contre le Constitution Européenne, c'est un fait. L'invraisemblable Sarko veut faire voter les députés, s'il est élu, non sur un texte amendé, mais sur une partie du texte constitutionnel et, passez muscade, considérer que la Constitution Européenne est adoptée. Ce type est tellement fou à lier que c'en est à peine croyable. Une raison de plus pour ne pas voter pour ce chantre de la discrimination raciale (positive ou négative, cela reste de la discrimination raciale !)

L'ORDRE RÉGNE À SARKOZY

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’ASSOCIATION SOLIDARITÉ DES FRANÇAIS (SDF) 6 décembre 2006 Pierre MUTZ : le préfet, la honte……

Le préfet de Paris interdit une distribution de repas chauds à des sans abris en
danger de mourir de froid.

Alors que la demande avait été déposée le 5 octobre, il y a donc plus de deux
mois, trois flics en civil ont déposé ce soir (24h avant !), à domicile, la
notification d’interdiction de la soupe populaire prévue jeudi 7 décembre.
Motif officiel : « la présence de porc dans la soupe constitue un message
implicite de discrimination ».

Pas question de céder à la « police de l’arrière-pensée » : les bénévoles de
l’association SDF partageront la soirée demain, comme prévu, avec leurs amis en
galère et la soupe au cochon aura lieu tous les jeudis soir de l’hiver
2006/2007, pour la quatrième année consécutive.

Beaucoup parlent du social, très peu en font. Beaucoup agissent au nom du
peuple, très peu le fréquente. Ce n’est pas sous les dorures de la République
que l’on comprend la vie dans la rue, c’est au contact des laissés pour compte.
La seule provocation de nos actions est d’agir là où on ne nous attend pas : le
terrain du social. L’ambition de nos militants : tenir et durer, non pour se
faire plaisir, mais parce que les nôtres nous attendent. Ils comptent sur nous
: ils ont raison…….. Rendez-vous jeudi 7 décembre - 20h00 esplanade de la gare Montparnasse. Roger Bonnivard Président de l’association SDF

Association Solidarité Des Français www.association-sdf.com

25 novembre 2006 - Réglons tout de suite un problème, à la place du flic, j'aurais probalement tiré aussi. On ne devrait pas demander à un individu de se faire massacrer. Ni au Parc, ni dans les banlieues. Et il devait intervenir, là comme ailleurs.

Mais le révoltant, l'écœurant de cette histoire est qu'une fois de plus, deux poids, deux mesures dans la Presse, la Justice et les Politiques, les zélites pour faire court.

Quand deux individus allogènes fuyant la police s'électrocutent dans un transformateur, lamentations, pétitions, manifestations, sanglots, contrition : morts pour rien. Certes, morts pour rien. Et Julien Quemener, mort pour quelque chose ?

Et oui, déclaration du patron du principal syndicat de police : "“Il faut éradiquer ces gens-là. On n’a pas le droit de tenir de tels propos xénophobes”. En clair, la peine de mort a été rétablie en France pour propos racistes, avec exécution immédiate sur les lieux. Lynch légal..

En réalité, mort de quoi ? De frustration, de rage, d'être considéré comme un sous-homme, un sous-rebut, un sous-dégénéré, un petit blanc, dans son propre pays, par ceux qui y détiennent le pouvoir. Et maintenant, c'est un sous-mort sur qui l'on crache, de la Police à la Justice en passant par la Presse.

La France est la patrie de la Liberté de penser, à condition de penser correctement, bien sûr

L'expulsion d'Alain Soral de Sciences-Po par la police

http://www.dailymotion.com/neverseen/video/xqmx4_alain-soral-scandale

Nouvelle attaque du pouvoir par Roland Hélie (http://synthesenationale.hautetfort.com/)

Alors que les banlieues sont à nouveau au bord de l’émeute, alors que les sans-papiers manifestent librement avec le soutien des pouvoirs publics, alors que les redskins appelaient à une contre-manifestation qui ne rassembla probablement personne tant elle passa inaperçue, le pouvoir vient de s’en prendre, une fois de plus, aux patriotes et aux identitaires. Déployant un impressionnant service d’ordre quadrillant tout le quartier de la Place du Châtelet, la préfecture de police ne rêvait que d’une seule chose : une provocation de la part des manifestants nationalistes. Il n’en fut rien car, malgré quelques interpellations de passants, les militants surent admirablement garder leur sang froid. Ce rassemblement qui se voulait un acte pacifique en mémoire de ceux qui sont tombés à Budapest ainsi qu’une démonstration de soutien à l’opposition actuelle au régime usurpateur des menteurs néo-socialistes hongrois, n’aura donc pas pu se tenir, Sarkozy et ses laquais en ont décidé autrement. Alors que ceux-ci ne s’imaginent pas que nous en resterons là.

Cette nouvelle attaque du pouvoir ne fait que creuser encore plus le fossé qui sépare les forces nationales et populaires et la droite affairiste encore aux affaires. Sarkozy et les siens le paieront très cher, pas plus tard qu’aux prochaines élections.

ENVOYEZ VOS CHÈQUES DE SOUTIEN À :

http://www.association-sdf.com/

 

Le président de l’association SDF passé à tabac et arrêté par la police

Esplanade Montparnasse, 20h30 : bénévoles et bénéficiaires, une trentaine de personnes, partagent une soupe au lard. Tout se déroule bien, jusqu’à l’arrivée de la police. Après les avoir encerclés, les policiers commencent brutalement à les disperser et à étaler partout la nourriture apportée par les bénévoles pour les SDF.

Le président de l’association, Roger Bonnivard proteste avec fermeté contre cette décision de ne pas laisser manger les SDF. Il est alors brusquement jeté à terre, passé à tabac et traîné par les policiers, puis emmené, menottes aux poings. Toutes les personnes présentes sont poussées par les forces de l’ordre ; celles qui résistent sont bousculées sans ménagement. Odile Bonnivard souffre ce soir de contusions aux bras qui ont nécessité des soins médicaux.

Roger Bonnivard est en garde à vue. Quand on lui demande ce qu’il a fait, il répond :

" on a servi une soupe populaire ce soir à Montparnasse "

 

21 septembre 2006 - À peine mis en ligne, je tombe sur ça. Pourquoi des gens qui savent ne rien avoir à craindre de la justice (ce sont de toute évidence des victimes du racisme et des brutalités policières, bien entendu, et n'oublions pas, des victimes de la société capitaliste) s'abstiendraient-elles de casser la gueule à des flics ? Les flics ne sont pas défendus par la "justice", eux, on peut y aller !
21 septembre 2006 -
"Guy Canivet, premier président de la Cour de cassation et plus haut magistrat français, a demandé audience au chef de l'Etat après les propos de Nicolas Sarkozy sur la magistrature, qu'il voit comme une "atteinte à l'indépendance de l'autorité judiciaire".
Dans un pays où l'on ne peut pas prononcer la phrase "J'ai confiance en la Justice de mon pays" sans déclencher dans l'assistance des crises de fous-rire convulsifs, voir ces gens qui, sans le moindre atome de légitimité populaire (aux USA, au moins, les juges et les shériffs sont élus par la population), prétendent défendre leur droit d'interpréter les lois de la République à l'encontre total de la volonté populaire, est ridicule. La population a depuis longtemps compris qu'il n'y avait pas de libertés quand il n'y avait plus de sécurité. Et plus personne ne croît à ces juges pour assurer la sécurité des Français. Pour la compréhension des victimes de la société que sont bien entendu les délinquants, là, certes, tout le monde leur fait confiance... D'ailleurs, ces gens jugent "au nom du peuple français" : de quel droit ? Du droit de leur pouvoir d'envoyer au trou qui bon leur semble, de ruiner des réputations et des vies "pour contribution à la recherche de la vérité" mais surtout pas le vendredi soir, le ouiquend, c'est sacré ?... mais oui... nous avons confiance dans la Justice de notre pays, mais oui...bien entendu, comment donc... Un document qui facilite la compréhension du phénomène.
16 septembre 2006 -
Les musulmans finissent par être fatiguants d'être si facilement manipulables par n'importe quelle gesticulation de la presse sioniste. Si n'importe qui veut faire passer leur religion pour ce qu'elle est, il suffit de réunir des extraits bien chosis du Coran, appelant au massacre de tout ce qui ne plie pas le genoux devant l'Islam, ou de traduire les vaticinations juridico-théologiques de Khomeiny, mais le discours du Pape est parfaitement inodore : dire que le Jihad, la guerre sainte pour étendre la Maison de l'Islam, est une monstruosité à notre époque, qu'y a-t-il de contestable à cela ? 99 % des musulmans eux-mêmes ne sont pas prêts, dans la réalité, à appliquer ce commandement : Israel existerait-il encore dans l'autre cas ? Voir le texte de Benoit XVI, repris sur Le Monde.
11 septembre 2006 -
Ne cherchez plus pourquoi les médias français ne sont jamais représentatifs de vos idées, espoirs et préoccupations. Ils vous présentent seulement ce que leurs propriétaires veulent que vous pensiez. Regardez les propriétaires de journaux en France. Comme échantillon socio-culturel représentatif de la population française... il y a une erreur quelque part, non ?.


 

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